Jean François Simon


un oublié de l'histoire locale, député aux États Généraux dans la tempête révolutionnaire
 

 fils de Jean François SIMON, admodiateur (fermier) des terres de la Baronnie de Murauvaux,
et de Anne MARCHAND, ses père et mère.

 

Promoteur du decannat d'Hattonchâtel,

né à la ferme de Murauvaux, écart de Villers-sous-Bonchamp  le 5 avril 1746. Il est ordonné prêtre  à Châlons-sur-Marne.  Député du Baillage de Bar le Duc à l'Assemblée Nationale de 1789

Curé de Woël dans le baillage de Saint-Mihiel, depuis 1777, de Woël avec Brauville, Doncourt et Avillers comme annexes.

Désigné par le baillage de Saint-Mihiel pour le mandat de député aux États Généraux en avril 1789.

"C'était paraît-il, le prêtre le plus éminent et le plus érudit de l'ancien diocèse de Verdun" (le Pouillé de Verdun)

Le choix de ses confrères, qui le tira de sa modeste paroisse de campagne pour l'envoyer siéger à Versailles ne l'éblouit pas comme tant d'autres. Fort de sa conscience, Simon refusera en 1791 de prêter le serment schismatique et se verra remplacé dans sa cure de Woël. Il se retira à Liège, puis à Rome du fait qu'il était devenu un des hommes les plus recherchés de la Meuse. Par la suite, il fut inscrit sur liste des émigrés en 1793 et n'en fut radié qu'en 1801 par ordre des consuls.

Au Concordat, Simon vint reprendre du ministère dans son ancien diocèse, à Fresnes en Woëvre 1802 où il décède le 28 avril 1814.

      
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